Pour protéger l’environnement

 

 Les principes mêmes de l’agriculture biologique impliquent qu’elle participe à la préservation de l’environnement : veiller à l’équilibre « sol-plante-animal », respecter les rythmes naturels, préserver la fertilité et l’activité du sol, ne pas utiliser de produits chimiques de synthèse ni d’OGM…

  De manière plus détaillée, l’agriculture biologique a des impacts positifs :

  – sur la biodiversité sauvage (interdiction des produits chimiques de synthèse, utilisation de la lutte biologique…) ;
 – sur la biodiversité cultivée (utilisation de variétés et de races locales et anciennes, plus résistantes et mieux adaptées au milieu, interdiction des OGM…) ;
 – sur la qualité de l’eau (interdiction des pesticides chimiques de synthèse, interdiction des engrais chimiques, limitation des apports d’engrais organiques et du nombre d’animaux à l’hectare,…) ;
 – sur la qualité de l’air (interdiction des pesticides chimiques de synthèse qui seraient entraînés par le vent lors des épandages) ;
 – sur la limitation du réchauffement climatique (autonomie des systèmes de production, interdiction du hors-sol, interdiction des engrais et pesticides chimiques de synthèse…).
Réf-2 : Site du Ministère du Développement Durable, www.developpement-durable.gouv.fr, puis Salle de lecture, voir l’étude « Les pesticides dans les milieux aquatiques – données 2007 » n°26 de la série Etudes et documents publié par le Commissariat général au développement durable en juillet 2010. Données citées en page 5 du rapport. Lien direct : http://tinyurl.com/bl9j2cn
Réf-3 : Site de la FNAB, www.fnab.org, puis Nos actions > eau. Lien direct : http://tinyurl.com/bucn7sz