Pour créer de l’emploi

« Dans un contexte de chômage élevé, l’agriculture biologique présente des atouts certains. En induisant 20 à 30% de main d’œuvre supplémentaire par rapport à l’agriculture conventionnelle, elle participe à l’aménagement et à la valorisation des territoires et revitalise un milieu rural vidé de ses habitants et appauvri sur le plan environnemental. »

Source : Agence Bio

Le FIBL, quant à lui, a compilé des dizaines d’études sur l’agriculture biologique. Il en a relevé quelques-unes qui relèvent du champ du social :
  • « L’agriculture biologique diminue les coûts de la santé. Les empoisonnements causés par les pesticides engendrent en Allemagne des coûts sociaux d’environ 12 000 000 d’euros. Et encore, ce chiffre ne tient pas compte des maladies chroniques » ;
  • « Le bio est valorisant. Le bio crée une plus grande identification avec son propre travail : 64 % des producteurs sont plus heureux après la reconversion qu’avant » ;
  • « Le bio rend plus heureux. Une enquête menée en Allemagne auprès de 333 fermes bio a révélé que la plupart des agriculteurs bio sont très heureux dans leur travail » ;
  • « L’agriculture biologique crée des places de travail. Le désherbage mécanique et l’élevage de plein air exigent plus de main d’oeuvre. En outre, de nombreuses fermes bio transforment leurs produits à la ferme et les commercialisent elles-mêmes, ce qui donne énormément de travail. »

Voir aussi l’article des Bionouvelles de décembre 2016 « De l’emploi dans les fermes bio : une opportunité pour l’économie régionale ! »

CHIFFRES CLÉS :
– Les fermes bio emploient en moyenne 60% de salariés en plus qu’en conventionnel (source : Agreste)
– En France, les fermes bio représentent 6% des fermes mais représentent près de 10% de l’emploi agricole
– Les fermes bio génèrent 2,4 Unité de Travail Annuel (UTA) contre 1,5 en moyenne (source : Agence bio). Bien que ce chiffre dépende de la taille des exploitations et de leur orientation technico-économique (OTEX), l’AB génère plus d’UTA/ha dans les 2/3 des OTEX (source : ITAB-INRA, 2016, sur les externalités de la bio).
– 1 ETP pour 200ha avant conversion à la Bioteam / 1 ETP pour 14ha après conversion